mercredi 2 avril 2025

Rêve 1er avril 2025

Hier, j’ai rêvé que je faisais un câlin à mon grand-père, pépé. Ma mère et mes  oncles et tantes ont sans doute pas fait un câlin à pépé et mémé - leurs parents - souvent, mais là il aimait bien ça. C’était sympa, c’était une fête de famille. Sur le coup, je me suis tiens, il est toujours vivant finalement. 

Et finalement, les oncles et tantes me disaient qu’il était mort, mais j’ai eu l’occasion de le voir et de lui faire un câlin quand même.

samedi 22 mars 2025

L'enfant et l'oiseau

L'enfant réclamait sans cesse de nouvelles choses. Sa mère l'aimait tant qu'elle n'osait dire non.

Ce fut alors la mode des oiseaux de compagnie. Les gens achetaient un oiseaux qu'ils promenaient en laisse pour le regarder dans le ciel tel un cerf-volant. L’enfant pleura tellement pour en avoir un, que sa mère finit par lui en acheter.

Quelques jours après l’avoir reçu, l’enfant pleura pour amener son oiseau au supermarché. La mère céda à nouveau. Une fois à l’intérieur, l’enfant expliqua à la mère qu’on pouvait laisser l’oiseau sans laisse. La mère céda à nouveau.

Hélas, Loiseau se fracassa les ailes contre les éclairages et tomba au sol avant de se faire écraser par un chariot.

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dimanche 2 mars 2025

Le printemps est encore fragile

En France, c’est déjà le printemps. Les fleurs poussent et les couleurs apparaissent. Les oiseaux chantent.
C’est encore un peu l’hiver aussi car les arbres sont encore décharnés et le froid est encore présent.

Au Québec, quand c’est le printemps, c'est le printemps. Celui-ci dure très peu de temps mais tout fleuri en même temps, les arbres, les fleurs, les chants des oiseaux.

Et puis, je reviens au Québec le 11 mars et c'est déjà un peu le printemps. Les températures se réchauffe, la neige a bien fondu. Ça donne de l'espoir même s'il y encore des gros bancs de neige et qu'il y aura encore des nouvelles bordées.

Retrouvailles de Moulins

Moments de joie en famille avec les tontons et tatas. Joie et tristesse de ne pas se voir plus souvent. 

jeudi 27 février 2025

L’amour est difficile (par Adama)

Je ne sais pas si je suis amoureuse de lui mais peut-être qu’il m’aime. Peut-être est-il amoureux de moi maintenant je ne sais plus comment m’y prendre. Soit je lui demande de sortir avec moi. Je le fais directement mais je suis pas sûre qu’il m’aime bien. Donc je le connais bien mais je sais pas si il m’aime vraiment ou comme ami. La seule chose que je veux lui dire c’est que je l’aime vraiment mais peut-être qu’il n’a pas les mêmes sentiments pour moi mais je sais que l’amour est difficile 😍👩🏽‍❤️‍💋‍👨🏼

En France

Je m'assois à la terrasse d'un PMU* pour boire mon café. 

En vrai, le café français me semble un peu amer. Où est mon Tim Horton?  Lol, j’aurais jamais cru dire ça.

Je recopie ce texte sur un clavier azerty et je galère.

En vrai, le café français me semble un peu amer  et les bâtisses me semblent vieilles.


Mais en même temps, notre expresso a du caractère et les maisons aussi. 

Ne me demandez pas lequel de mes deux pays je préfère. Je les aime tous les deux, le Québec et la France, mais quoi, présentement je suis nostalgique de la France. 

*Les PMU sont des petits cafés, où on vend des cigarettes et des jeux à gratter, des billets de tiercé et de loto.

mercredi 26 février 2025

La mode entre en moi (par Adama)

Pour commencer la mode pour moi c’est de l'art et l'art peut être du barbouillage. Alors la mode pour moi ça peut être un peu tout et une robe noir avec des étoiles c’est rien pour la mode. Plus tard moi je veux devenir styliste de mode et c’est tous  les styles de vêtements que j’aime. Comme les vêtements qui viennent d’Afrique ou de France de l’époque. De Chine et du monde. Donc la mode ça entre en moi comme ça.
                                                                                                                                                                                                                       

Poème d’adolescence (écrit à 15 ans, retrouvé récemment)

 Quand sera fini l’acné juvénile, les premières règles, le lycée, les putains j’en ai marre, les coups de cafard, les boules, les putains ça fait chier, la solitude, la folie passagère, les putain c’est tous des cons ou quoi, les rêves, les fantasmes, les grands projets, les putain elle est pourrie cette société,

Quand il n’y aura plus de premières fois, de premiers hommes, de premier boulot, de première cuite, de première connerie à attendre, et que tout ça sera loin,

Quand j’aurai vraiment les boules pour moi, que j’arriverai plus à dormir, que je saurai ce qu’est la vraie solitude, que j’aurai plus rien à foutre, que le mois deviendra une seconde,


Alors j’me dirai putain c’était bien l’adolescence.


lundi 17 février 2025

Les pas dans la neige

On marchait dans la neige et on mettait nos pas dans les traces d'autres personnes qui avaient marché là avant nous. quand on est arrivé sur la rivière, il y avait des traces de pas vraiment très espacés, et on s'est demandé qui avait pu les faire. La taille des pas n'étaient pas ceux d'un géant, et l'espacement entre les pas aurait été celui d'une personne qui aurait fait des bonds, mais la forme des traces n'avait pas l'air d'une personne qui aurait sauté.

jeudi 30 janvier 2025

L'aube

 L'aube claire vole la nuit des temps et éclaire la beauté d'un paysage.



jeudi 23 janvier 2025

Le trad et moi

Du plus loin que je m'en souvienne, j'ai toujours fréquenté le milieu du trad.

Ma tante Agnès, avec qui j'ai vécu jusqu'à l'âge de trois ans, a rencontré son mari Éric à un bal trad. Je savais à peine marcher et je me faufilais parmi les danseurs, m'accrochant sans doute à leur jambe, ou je me laissais entrainer dans une ronde. À quoi ressemblait les veillées sarthoises? À quelque chose entre les veillées trad québécois et les fest-noz bretons. Mon oncle Jean organisait parfois des journées de danse avec aussi des danses israéliennes et d'autres traditions. Mais il se peut que les veillées où allait Agnès aient été de pures veillées sarthoises, car à l'époque il y avait un regain du folklore et de l'intérêt pour le trad. J'ai d'ailleurs un livre de collectage.


Alors autant vous dire que je me sens comme un poisson dans l'eau dans les bals et jams trad ici. Hier j'étais à un jam au Bar à pitons avec une amie à qui j'ai donné la piqûre. Elle a joué et j'ai essayé aussi de suivre les reels avec une flûte mais c'est toujours trop rapide et, finalement, je me suis juste laissée emporter par la musique qui me ramenais à ma petite enfance, à mes racines...


mardi 14 janvier 2025

Rêve 2025-01-14

Je rêve que je pars en vacances à Cuba avec Olga et Aurélie. Arrivée à l'aéroport, je dis oups, j'ai oublié toutes mes affaires, mais c'est pas grave, je vais en racheter sur place. Puis, je me rends compte que j'ai oublié mon passeport, mais c'est pas grave, ça devrait passer. On prend l'avion et j'arrive dans une grande ville genre NY et je suis dans l'appartement d'Hélène Pouzet, qui est contente de me retrouver et m'explique pourquoi elle aime la grande ville.

On est chez nous et dans la cour il y a un beau chalet en bois pour accueillir les amis mais il faut le détruit ainsi que la façade car il y a eu des infiltrations d'eau. Je préviens pas la propriétaire, mais j'imagine qu'elle sera d'accord. Tant qu'à ça on va enlever la galerie et agrandir le salon pour y mettre plus de lits pour les amis.

lundi 21 octobre 2024

Dans les nuages

Tous les soirs, la petite fille promettait de dormir dans son lit et finissait par se glisser dans le lit de sa mère au milieu de la nuit. Et même si elle lui disait de retourner dans son lit, cela ne dérangerait pas tant la mère de l'avoir a côté d'elle. 

Seulement, il arrivait souvent à la mère de se réveiller pour penser aux affaires de la famille et, cette nuit là, à 2h du matin, elle se tournait et se reretournait dans son lit et se triturait les pensées jusqu'à ce qu'elle ne forment plus qu'une bouillie de pensées. Qu'est-ce qu'on va manger demain? qu'est-ce qu'on va faire ce week-end? Et ce devoir de maths qu'Adama devait faire? Vais-je pouvoir payer les études d'Arona? Et le voyage d'Olga? Vais-je arriver à faire correctement mes feuilles de temps au boulot? Un flot de pensées sans fin vous dis-je.

Et c'est pendant que ses pensées se bousculaient ainsi que, bang! elle se retrouva avec sa fille sur un nuage. Le froid la sortit de sa torpeur et elle se blottit dans la couverture qui, Dieu merci, les avait accompagnées.

- Maman, qu'est-ce qu'on fait là?

- Je ne sais pas, ma chérie, dit-elle d'une voix qu'elle voulait rassurante.

- Maman, est-ce qu'on est en train de rêver?... Aïe! Maman, pourquoi tu m'as pincée?!!

- Si on était dans un rêve, ma chérie, tu n'aurais pas eu mal, donc, non, on n'est pas dans un rêve.

- Maman, est-ce qu'on est mortes?

- Non plus, si on était mortes, tu ne sentirais pas non plus la douleur.

- Alors, qu'est-ce qu'on fait là? Maman, je veux me recoucher!

- C'est bien la première fois que tu veux aller au lit. Mais pour l'instant, c'est pas possible, alors profitons du voyage! Youhouh, Adama, on vole!!!

- Tu as raison, maman, youhouh!

Et elles avaient saisi les bords du nuage comme un tapis volant et le nuage avait pris de la vitesse et de l'altitude.

- Maman, c'est Alma qu'on voit en bas?

Les lumières de la ville brillaient dans la nuit.

- Hmm, je ne crois pas. Ça ne ressemble pas à Alma... Et si on allait sur la lune?

- Oh oui!

Alors elles tirèrent très fort sur le bord de leur nuage pour le faire monter et prendre la vitesse.

Et elles arrivèrent sur la lune.

-        Et puis, qu’est-ce que tu en penses?

-        - Wow! C’est encore plus beau que l’imaginais!

Elles se promenèrent au milieu des cratères puis quand elles eurent marché longtemps, leurs paupières commencèrent à devenir lourdes et elles décidèrent de rentrer. Le nuage les avait attendues et il retrouva son chemin seul. Il les déposa à la maison alors qu’elles s’étaient endormies, chacun dans leur lit respectif, Elsa dans son grand lit, Adama dans son petit lit. La fin de la nuit fut très bonne.


Rêve 20-10-2024

J’étais à Ottawa et il y avait des ruelles qui menaient à des petites criques italiennes. Il y avait aussi un quartier de la city, avec des gratte-ciel le long de la Tamise. Et des gens souriants, près à nous renseigner à tout moment.

vendredi 11 octobre 2024

Retour au pays natal

Il y en a qui décident de ne plus rentrer. Ça coûte cher, ça fait des GES et c'est un gros voyage. 

Il y a qui rentrent tous les 6 mois, sans prendre le temps de profiter vraiment des hivers et étés québécois.

Moi, j'ai besoin de rentrer de temps en temps, malgré le prix, les GES et la fatigue du voyage.

Sentir ma terre natal, manger des croissants le matin, humer les odeurs du marché, écouter les bruits, prendre mon expresso au PMU du coin, serrer dans mes bras ma mère, les oncles et tantes, les cousins, les cousines, les amis. Après 7 ans, je vais l'apprécier mon voyage.